salade niçoise


Et si on s’faisait une toile?

Je sais pas vous mais personnellement le terme « cinéphile » m’a toujours un peu refroidi! Sur ce blog, pas de dossier sur les héritiers de la nouvelle vague, pas de critiques dithyrambiques sur la dernière production israélo-vietnamienne vu par trois personnes tout au plus… Laissons tout ça au cahier du cinéma il s’en charge très bien! Non sur ce blog juste les coups de coeur, les coups de gueule et les réflexions d’une étudiante de la Rochelle sur « cette machine à refaire la vie ». Vous l’aurez compris ce blog n’a pas d’autres ambitions que l’échange et la distraction, alors laissez vos commentaires!

ML. 


Interview de Stéphane Legarff

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A partir du  juillet, le cinéma s’invite entre les deux tours. A la Rochelle, s’ouvre le 35ème festival international du film. Bien loin de l’esprit marchand et people de la croisette, Stéphane Legarff, chargé de mission, nous parle avec passion de ce festival bien particulier… 

Quelle est l’origine du festival? 

Le festival a 35 ans cette année. Son origine remonte aux rencontres internationales d’art contemporain (RIAC) de 1973, où se déroulait la programmation de films. Le fondateur est Jean Loup PASSEK qui arrête les RIAC pour se consacrer exclusivement au cinéma. Depuis 5 ans il y a deux nouvelles directrices Prune Enler et Sylvie Pras. La plupart de l’équipe est basée à Paris. Mais il existe une association du festival à La Rochelle depuis le départ. La plupart des adhérents sont Rochelais. 

Quelle est votre mission au sein de cette équipe ? 

Je suis chargé de mission à La Rochelle. En résumé, je m’occupe de la diffusion en locale et des partenariats. 

Comment se déroule le festival ? 

Il y a environ 3OO invité pour chaque édition. La programmation se veut très éclectique sans compétition. Il y a des rétrospectives de réalisateurs ou acteurs disparus, des découvertes de jeunes réalisateurs, des films en avant première ou réédités, des documentaires et surtout des rencontres avec des réalisateurs. 

Pas de prix, pas de compétition c’est donc un esprit bien particulier qui anime ce festival ? 

Oui, il ne s’agit pas de mettre en valeur un réalisateur plus qu’un autre. Pas de compétition mais de l’échange. Pas de passe droit. Ce sont les principales caractéristiques du festival. On veut créer une ambiance conviviale avec un important désir d’ouverture sur le monde. Le système hiérarchique n’a pas sa place. 

Mais est-ce que le fait de ne pas mettre en avant telle ou telle célébrité n’est pas dommageable pour la visibilité du festival notamment dans les médias ? 

Nous ne sommes pas dans cette logique là, à Cannes par exemple c’est un véritable marché. A la Rochelle pas de scoop juste du cinéma, ce qui ne nous empêche pas de recevoir d’importantes figures du cinéma international. L’année dernière par exemple nous avons reçu Roman Polanski qui ne participe pratiquement jamais à aucun festival. Pour la Rochelle, il s’est déplacé justement parce que c’est un esprit différent, d’échange et de partage. Aucune fermeture mais de nombreuses rencontres et surtout de la convivialité avec notamment la séance Rétro. 

Quel est votre parcours ? Comment êtes vous arrivé à La Rochelle ? 

J’y suis né ! Après quatre ans de Lettres modernes, je m’inscris dans une licence Art du Spectacle à Poitiers. En parallèle, j’anime des émissions de radios sur le ciné. Mon parcours a toujours été construit par le cinéma.  En Lettres, j’ai pris l’option cinéma où des films de répertoire étaient projetés toutes les semaines. Puis je me suis construit une culture cinématographique tout seul en lisant des bouquins.  A Poitiers, j’ai crée « Nyktalop melodie » qui s’appelle maintenant OFNI (Objet Filmique Non Identifié) une association qui organise des festivals. L’objectif est de lier la musique et le cinéma.  

C’est à dire ? 

On a par exemple projeté de la musique électro pendant la diffusion de cartoons des années 30. 

Et ensuite c’est le festival de La Rochelle… 

Oui, au départ j’étais simple adhérent de l’association en tant que spectateur assidu. En 2004,  l’ancien chargé de mission me propose de candidater pour ce poste et voila. 

Pour finir, une question plus personnelle quels sont vos goûts en matière de cinéma? 

A l’image de l’association OFNI, mes goûts sont assez éclectiques. J’aime particulièrement les images du cinéma muet. Mon film fétiche c’est l’Aurore de Friedrich-Wilhelm Murnau, typique du cinéma expressionniste allemand. (ndlr : film de 1927. Séduit par une intrigante de la ville, un fermier tente de noyer son épouse lors d’une promenade sur le lac. Pris de remords, il ne parvient pas à commettre son crime. La jeune femme s’enfuit.) J’aime le cinéma indépendant qui prend des risques. aurore.jpgA la Rochelle, je fréquente l’Olympia qui programme essentiellement des films d’arts et d’essai.  Les grosses machines américaines ne sont pas trop pour moi. Je pense que le cinéma n’est pas toujours un pur divertissement, il permet aussi de réfléchir et surtout d’apprendre des choses sur soi.                                                                  

 

 

 

La prise de risque, l’échange, la convivialité, le festival de La Rochelle incarne toutes ses valeurs. Depuis 2001, un projet illustre cet état d’esprit. Il concerne les détenus de la prison de Saint Martin en Ré ( sur l’île de Ré) qui réalise un film écrit par leurs propres soins projeté durant le festival. Une belle initiative lancé par Bertrand Fenvan Effentere ou quand l’image aide à se reconstruire… 

ML.

Pour plus d’informations http://www.festival-larochelle.org/html/document.asp?type=page&id=1

 

 


L’affiche du 60ème festival de cannes, en exclu totale pour takeiteasy évidemment…

 

 

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Strass, paillettes et politique

REVUE DE PRESSE « 32ème cérémonie des césars »

Au mois de Février, le gratin du cinéma français s’est réuni au théâtre du Châtelet pour remettre les célèbres récompenses. Comme toute édition qui se respecte, celle de 2007 n’a pas échappée aux revendications des intermittents. Cette année, c’est la réalisatrice Pascal Ferran césar du meilleur film pour Lady Chatterley, qui incarne ce combat.Qu’a retenu la presse française de cette soirée du 24 février 2007, animée par la surprenante Valérie Lemercier ? Entre politique, crise du cinéma et triomphe du film Lady Chatterley, la cérémonie suscite encore, 32 ans après sa création, bien des commentaires. Morceaux choisis.

La fête du cinéma

Les paillettes, la fête, le palmarès, le 1er magazine cinéma en France Première, qualifie cette soirée de « réussite totale ». Ici, Les césars c’est avant tout la fête du cinéma. Les analyses de films, les temps forts de la cérémonie passent avant toute analyse politique. Le magazine salue la victoire de Pascal Ferran et la récompense d’un vrai film d’auteur, mais son discours alarmant sur l’état de la production française est à peine évoqué. Répondant aux attentes de leur lectorat, l’article est un compte rendu précis de la cérémonie. Une presse spécialisée qui tient ses engagements et fête comme il se doit la grand-messe du 7ème art.

Du cinéma à la politique avec l’alibi Chatterley

Pascal Ferran, réalisatrice en colèrePas de doute, Pascal Ferran a marqué cette 32ème cérémonie en incarnant le combat des intermittents du spectacle et la difficulté du cinéma indépendant. Nos journaux lui concèdent une large place dans leur colonne.

L’Express donne le ton et dénonce cette image d’autocélébration qui colle aux Césars. Une autocélébration « perturbée » ces dernières années par les revendications des intermittents.

Entre strass et paillettes il est un événement ou plutôt un personnage qui a retenu l’attention de la presse. Pascal Ferran ou « l’alibi Chatterley » selon les cahiers du cinéma. Après l’euphorie, le magazine s’autorise « le ronchonnement ». La réalisatrice de Lady Chatterley mise à part, il n’y pas eu de place au « cinéma exigeant » pour la rédaction. Pour eux, les césars se sont déculpabilisés en votant pour ce film confidentiel réalisé « dans la douleur ». La notion de « vote utile » évoqué bien ironiquement en cette période électorale, dénonce cet « alibi en or » pour les businessmen du cinéma. Le combat de David contre Goliath, celui du cinéma exigeant contre le formatage qui pèse sur la création.

Même ton adopté dans l’article de Libération qui offre au lecteur un portrait de la réalisatrice. Un portrait très politique « tapant » sur le ministre de la culture Renaud Donnedieu de Vabres qui, une fois de plus a eu quelques sueurs froides durant la soirée. Un ministre qui, selon le journal, a superbement ignoré le discours de Pascal Ferran. L’article retrace les nombreuses difficultés qu’a rencontré la réalisatrice pour monter son film. Mais l’artiste est aussi interrogé sur ses idées politiques. On apprend que sa mère est une « intellectuelle de gauche » et l’on découvre sans surprise qu’elle « fera barrage à Nicolas Sarkozy ». A défaut d’ « alibi Chatterley » pour défendre le cinéma indépendant, Libération livre ici un « alibi Ferran » et expose ses propres idées politiques.

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Pour le Nouvel Observateur, c’est la déception. Le film Indigènes repart bredouille. Une déception bien compréhensible quand on sait que le journal avait largement défendu le film dans ses colonnes. Il souligne également la récompense du documentaire de Karl Zéro « Dans la peau de Jacques Chirac » et insiste, à travers le discours de Pascal Ferran, sur le statut des intermittents. Le côté festif passe en second plan, les tribulations de Valérie Lemercier étant évoquées en quelques lignes en toute fin d’article.

Image de prévisualisation YouTube

Alors les césars fête du cinéma ou débat politique ? Pour la presse française, l’un ne va pas sans l’autre surtout dans les journaux dits d’opinions. La tendance générale est de mettre en avant la dimension politique. Un traitement qui offre au lecteur un terrain de réflexion sur le 7ème art dépassant les simples considérations artistiques. La presse française est encore une presse d’opinion alimentant le débat et la discussion. Il faut, à mon avis, s’en féliciter. (Et comme dirait un autre César célèbre : Alea jacta est…)

Un pti diapo en cadeau, pour le visionner cliquez sur le petit rectangle bleu!

Strass, paillettes et politique dans Revue de presse xslide2 ML.


Trois sans moi

Devant l’hystérie collective, je céde et vous parle du film 300. (Oui le concept d’hystérie collective, à l’echelle de mon blog, c’est 1 commentaire!). Mais comment parler d’un film que l’on a pas vu pour diverses raisons: le prix des places, la montagne de boulot que nous demande notre LUP et le manque d’envie…Démonstration d’une critique ni bonne ni mauvaise.

Tiré de la bande dessinée de Franck Miller, récit épique retracant la bataille des Thermopyles en l’an -480 opposant l’armée spartiate dirigée par le roi Léonidas et l’immense armée Perse, 300 surprend par ses exploits techniques. Zach Snyder réalise un chef d’oeuvre sur le plan visuel avec des scènes d’une ésthetique irréprochable. Mais peut-on séparer le fond de la forme pour juger un film? Or, les principales critiques attaquent le film sur le fond. Une réalité historique absente et de nombreux débats sur l’iranophobie du film qui servirait G.Bush et son insatiable soif d’invasion, de guerre et de sang. Mais ne versons pas dans la caricature. 3OO est un bon film pour celui qui veut s’en prendre plein les yeux moins pour celui qui se lasse du schéma type du film américain: les gentils (ici les spartiates) résistant héoriquement aux méchants (ici les perses, ancêtres du peuple iranien).

Le mieux est de juger par vous même:

http://www.dailymotion.com/video/3H7BdnI80kODG8W3P

ML.


Mais où le cache t-il?

Info de dernière minute sur le désormais très sérieux acteur Kad Meral (césar du meilleur second rôle dans « Je vais bien, ne t’en fais pas »).
Quelle place a la fameuse statuette chez lui? A cette question posée par Stéphane Bern dans l’émission le Fou du Roi sur France Inter, Kad répond « Dans mon frigo. » Pourquoi me direz-vous? Et bien lorsque celui-ci reçoit quelques amis, il leur propose immédiatement d’aller chercher une bière dans le dit frigo. Ainsi les sus dits amis reviennent toujours avec le même air admiratif sur le visage « t’as un césar toi? ». « Oh oui, c’est vrai! tu parles c’est une broutille! ».
Et voila comment placer avec classe et humilité que oui désormais on est un acteur respecté et reconnu.

Et en bonus une ptit reportage dans une famille dont le quotidien est troublé par les TOC de la petite dernière…(Je sais ça n’a rien à voir mais c’est MON blog JFAI CKE JVEU, même faire des fautes mais ça c’est pas vraiment voulu.)

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ML. 


Fils de…

Détrompez vous pas l’ombre d’une insulte dans cet article, juste une pseudo-analyse d’une tendance, certes ancienne, mais très répandue au cinéma: l’invasion des FFD. Mais que cache cette formule rappelant un mauvais film de SF? Et bien une multitude d’acteurs et d’actrices « fils ou fille de » régnant en maître sur la production française ces dernières années.

juliedepardieucecilia03menu.jpg Les clans Depardieu, Bohringer et Stevenin mais aussi Lou Doillon, Laura Smet, Mary lou Berry, Charlotte Gainsbourg…ils sont partout. Etre bien né pour espérer décrocher un rôle, est ce aujourd’hui une condition sine qua none ? Le talent est-il héréditaire ? Les FFD interpellent, fascinent et agacent.

Prenons la filmographie de Julie Depardieu, sa carrière est lancée en 1996 avec Les liens du cœur de José dayan. Depuis pas moins d’une trentaine de films. Dans le dernier, bientôt en salle, Les femmes de l’ombre , elle joue aux cotés de Sophie Marceau, Mélanie Laurent et tiens tiens Laura Smet, fille de Nathalie Baye et Johnny Hallyday. Le clan Depardieu semble être le plus significatif avec pas moins de trois enfants dans le circuit du cinéma français. Pas loin derrière la famille Stevenin, dont le patriarche a réussi le tour de force de réunir toute la petite famille (Salomé, Robinson et compagnie) dans un seul et même film « Mishka ».

robinson.jpgLa dernière venue se prénomme Nelly Auteuil et n’est autre que la fille d’Emmanuelle Béart et Daniel Auteuil, difficile pour la jeune femme d’échapper au cinéma. Une question vient tout de suite à l’esprit : Quid des intermittents du spectacle ou autres fils de personne essayant d’apprendre leur métier? Pour les FFD un passage devant la caméra de papa à 8 ans et une carrière est lancée. Les relations familiales remplacent des années de cours de théâtre. Cet aspect là parait bien indécent face au combat des intermittents. Un combat qui tente de réaffirmer une culture indépendante, diversifiée et ouverte. Des intermittents « perturbant » la cérémonie des césars et livrant leur mal être devant un parterre de FFD… Rien ne vous choque ? Mais ne versons pas dans la caricature, et avouons que tous ne sont pas dénués de talent. Pour n’en citer qu’un Clovis Cornillac (fils de Myriam Boyer), apparaît comme l’un des acteurs les plus prometteurs de sa génération. Prometteur car il peut tout jouer, mari jaloux au sang chaud dans Karnaval le film qui l’a révélé, transsexuel ou boxeur dans Scorpion sorti le 21 Février 2007. Pourquoi ne pas laisser le bénéfice du doute à ces jeunes acteurs ? Après tout qui refuserait d’avoir un coup de pouce ? Quel parent ne voudrait pas aider son enfant à percer dans le métier qui l’intéresse ? Le débat reste ouvert. Ce qui est sous-jacent c’est finalement l’idée d’égalité des chances valeur centrale de notre république. Le fait de devoir admettre dans certains cas, que sans capital social (sans relations) point de salut. En résumé que le piston pur et simple devienne LA valeur de notre beau pays au risque de désespérer ceux qui misent sur leur seul travail.

Pour Frédéric Teulon, auteur de « La France aux mains des Fils et Fille de », les FFD au cinéma ne sont que la face visible de l’iceberg. Pour lui, le phénomène est beaucoup plus large et il dresse le tableau d’une société bloquée socialement. Et le show biz ne fait pas figure d’exception, le journalisme , la médecine et la politique sont aussi des secteurs touchés par ce phénomène. Il dénonce une véritable faillite du système d’éducation et rapporte cette anecdote (parmi tant d’autres) : Alain Minc qui téléphone au directeur d’HEC parce que son fils a été collé au concours. Mais de telles révélations n’ont pas plu à tout le monde et les critiques les plus vives sont venues de la presse de gauche( !). En particulier du Nouvel Observateur et de la journaliste Sara Daniel, placée par papa au sein de la rédaction…Mais loin de moi l’idée de faire du mauvais esprit.

Au fait quelles sont les dernières sorties ciné? Golden Door a l’air pas mal. Le destin d’une jeune anglaise au début du XXème siècle tentant de passer en Amérique, interprétée par…charlotte Gainsbourg. Ah ben j’ai rien inventé la???!!

ML. 

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La vie des autres…

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Difficile de ne pas faire demi tour lorsque la gentille dame qui vend les tickets vous annonce comme ça de but en blanc « C’est un film allemand en version originale sous titrée qui dure 2h20″. Ok alors on prend son courage à deux mains et on y va (même pas peur) et on se dit que les nombreuses récompenses de cette production allemande sont sûrement méritées…et que, pour une fois, on va suivre les conseils de Télérama. Et je dois avouer que le réalisateur, Florian Henckel Von Donnersmarck, (un bon point à celui qui prononce son nom sans bafouiller), a tenu son pari. Mais quel pari me direz-vous? Et bien celui de rendre compte avec exactitude de l’ambiguïté des sentiments humains.

L’ Allemagne de l’est au début des années 80, Georges Dreyman auteur à succès et sa compagne, font parti de l’élite intellectuelle de l’État communiste. Jusqu’au jour ou Wiesler, membre de la stasie, a pour mission de l’observer. La traque commence pour débusquer dans le quotidien du couple une preuve de leur opposition au régime. Mais l’enquête se transforme rapidement en fascination. L’agent secret tombe dans une complète admiration et falsifie alors les rapports qu’il doit rendre à son supérieur. Et c’est la toute la force du film qui fait d’un agent froidement intègre de la stasie, un homme attachant que l’on se surprend à aimer de plus en plus. Tiraillé entre haine et admiration, entre émotion et colère, le spectateur sort de la séance l’estomac noué. Un malaise reflétant notre propre ambiguïté, notre propre vie où le manichéisme n’a pas sa place. Capable du meilleur comme du pire, c’est notre lot quotidien. Et le réalisateur allemand nous renvoit notre image en pleine figure…

Ce film ne vous arrachera pas une larme mais vous prendra aux tripes. C’est, à mon avis, ici que réside la différence entre un bon film et un grand moment de cinèma. Alors un conseil, n’hésitez pas une seconde lorsque la dame qui vend les tickets vous annoncera comme ça de but en blanc « C’est une film allemand en version originale sous titrée d’une durée de 2h20″. Vous comprendrez alors que pour vivre pleinement sa vie, il faut d’abord comprendre celle des autres…

ML. 


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